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Perce moi les tétons ! || Salazar Vanhov

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Leif
MessageSujet: Perce moi les tétons ! || Salazar Vanhov Ven 10 Juil - 23:53
ft. Salazar Vanhov
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RENCONTRE EN DOULEUR
« J’y crois pas, tu as perdus ! Vraiment, tu es sur que tu te sens bien Leif ? En ce moment tu es… Bizarre. Tu t’es encore jamais fait autant laminer depuis que tu es là ! »
« La ferme, je suis juste un peu fatigué. Ne pense pas que ça sera toujours ainsi. » Mensonges.
« Ouais… Mais t’es quand même bizarre depuis quelques jours. Mais ça m’empêchera pas de savourer ma victoire ! Je vais te donner un gage, attend deux secondes !  » Un soupire.

« Ah je sais, t’as entendu parlé de ce type ? Salézar je crois… Un truc comme ça je m’en rappel plus ! »
« Non ça me dit rien et je m’en fiche. Ah, qu’est-ce que tu prépare encore ? »
« Trois fois rien, il parait que ce type qui est là depuis un mois j’crois faire des tatouages et des piercings ! »
« … Il en est hors de question ! » Un froncement de sourcils.
« Allé je demande pas la lune, juste une partie du corps ! La langue, je suis sur que ça serait parfait pour toi ! Un bijou… Tu serais vraiment très beau avec. Pas que tu ne le sois pas, loin de là... T’es même plutôt… Héhé. »

« .. La ferme !! » Un rougissement, discret.

Voilà comment il s’était retrouvé dans ce couloir à marcher en pleine nuit. Quel heure était-il ? Leif n’en avait aucune idée. Il marchait lentement le long de se couloir, sa petite cape verte sur ses épaule comme à l'accoutumer, sa chemise blanche très cintré par rapport à sa fine carrure donc les manches étaient retroussées épousant parfaitement le haut de son corps, bien que légèrement caché par la cape, un fin pantalon brun foncé, collé à ses jambes et à sa taille sans oublier ses bottes… Ainsi, sans bruit il se déplaçait dans le couloir à la recherche de la chambre désirée. « J’y crois pas, pourquoi j’ai accepté cette connerie ? ».
Ses derniers temps, le pauvre n’était pas vraiment dans ses bottes. Depuis cette nuit là, cette nuit dans la Chapelle qui marqua le début d’un cauchemar plus violent que celui d’être présent dans la bâtisse. Cette nuit là qui débuta la fin de sa fausse liberté pour de bon. Il secoua la tête, arrêtant de marcher un petit instant avant de sourire, une de ses mains se portant à la hanche, l’endroit où sa plus grande honte, sa plus grande haine se trouvait à présent.

Leif prit bien deux minutes à rester sans bouger au milieu du couloir, sans même prendre la peine de faire attention à ceux qui pourrait le croiser ici. Il était juste resté là, debout, main sur la hanche, l’autre le long de son corps avant de soupirer comme il ne l’avait jamais fait, blasé par toute cette tension qu’il ressentait au fond de lui depuis quelques temps. Peut-être que finalement Victor n’avait pas tord, peut-être que voir cet homme allait le détendre. Il n’en savait trop rien et pourtant, il reprit sa marche, traversant quelques couloirs avant d’arriver devant la porte tant attendu.

Il savait parfaitement à quel étage il se trouvait, il savait parfaitement quel genre d’homme se trouvait derrière cette porte. Il le savait il en ruminait et pourtant, il leva son poing afin de frapper à cette porte en bois. Trois coups seulement, assez fort afin de montrer qu’il était bien sur de lui. Ce n’était absolument pas vrai, il était à deux doigts de prendre ses jambes à son cou et de repartir de là où il était venu.

Leif prit une bonne inspiration avant de laisser sa main venir attraper la poignée de cette lourde porte et de pousser dessus afin de l’ouvrir. Oui, il n’allait pas attendre que le propriétaire de la chambre daigne lui ouvrir, après tout il n’était pas un homme, il n’avait aucun respect à avoir de sa part ! Il entra donc dans la pièce, refermant la porte derrière lui alors qu’une de ses mains se portait à présent au niveau de sa jambe droite. Depuis que sa honte fut déposée sur lui, il se promenait toujours avec une petite dague sur lui. Celle qu’un de ses anciens amis avait utilisé pour tenter de l’assassiner cette nuit là. Une belle lame plutôt petite mais robuste, aiguisé et tranchante. Sa gorge en témoignait encore les marques comme si un fil de fer s’était servit de cette dernière pour jouer une mélodie. Un violoniste mortuaire certainement. Il s’avança, ses sens éveillés.

« Y a t-il quelqu’un ? Je recherche un certain.. Salézar.. Samézar.. AH ! »

Lui et sa mémoire pour les noms.
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Salazar Vanhov
MessageSujet: Re: Perce moi les tétons ! || Salazar Vanhov Dim 12 Juil - 1:54
Salazar gribouiller tout et n’importe quoi sur  une feuille blanche. Il y dessinait des formes, y écrivait des lettres et tout cette zizanie commençait à former quelque chose de moins… abstrait qu’au début. Il puisait son inspiration s’une petite photo en noir et blanc et d’un carnet où quelques notes avaient été prise auparavant. Sur la photo se trouvait une jeune femme forte élégante qui avait ses cheveux retenu en un chignon lâche et portait une robe visible assez couteuse. Un client était venu frapper à sa porte en début de soirée, le tirant de son sommeil pour lui commander un tatouage. Cela aurait été une tout autre personne, Salazar lui aurait claqué la porte au nez et serrait retourné au lit pour terminer sa journée mais en voyant que le vampire avait une photo à la main, il en déduisit qu’il devait être assez riche, et donc, qu’il pourrait avoir une petite compensassions pour son réveil brutal.
Son client lui avait demandé de représenter sa sœur, morte depuis un moment étant humaine, avec un symbole en lui fournissant sa photo et quelques-uns de ses traits de caractère et de ce qu’elle aimait. Avec toutes ses indications, Salazar avait fini par être satisfait par l’une de ses esquisses. Elle représentait une rose rouge, la fleur préféré de la demoiselle, emplis d’épine pour son fort caractère mais au pétale donnant l’air d’être de la soie pour son grand cœur… Oui, il pensait comme une jeune adolescente fleur bleu mais, bizarrement cela ne le dérangeait au contraire il s’en amusait même ! Il ricana à l’aider de se pomponner devant son miroir et de se faire belle chaque matin pour le Casanova du quartier. Salazar lâcha un soupire amusé, il devait vraiment être fatigué pour penser ce genre de chose.

Salazar sourit légèrement puis se remit au travail. Son client venait tard dans la nuit, peu avant l’aube, pour se faire tatouer, alors il devait tout terminer aujourd’hui. Et dire qu’il avait passé commande le soir même. Peut être qu’en accrochant ses horaires de travails sur sa porte les gens ne le réveilleraient plus ainsi ? …Il était vraiment fatigué. Il se promit de dormir un peu après avoir finit son dessin et avoir préparé sa table et ses instruments pour tatouer son client. Il décida de laisser le dessin en noir et blanc, il trouvait que cela donnait plus de profondeur au tatouage. Il était entrain de faire des jeux d’ombre sur son dessin lorsqu’il entendit des pas passer puis s’arrêter devant sa porte. Le vampire tendit l’oreille et entendit un son de respiration, ce n’était pas l’un de ses semblable.
Trois coups assurés retentir contre sa porte et elle s’ouvrit presque aussi tôt. Eh bien, cette humain semblait bien impoli, son maître, s’il en avait un, devrai mieux l’éduquer. Il semblait sur la d défensive, abordant une posture d’attaque discrète aux yeux de Salazar. La petite cape verte du brun l’amusait énormément. On aurait dit l’un de ces anciens super héro.

Salazar se leva, étant dans le dos de l’humain et assez discret il ne l’avait pas vu. Il se rapprocha de lui, le dominant complètement. L’humain était ridiculement minuscule, il avait l’impression de pouvoir l’écraser d’une main, d’un coup dans un geste non maitrisé. Il parla de sa voix basse et grave :

« C’est Salazar. Que lui veux-tu ? »

Le vampire avait inspiré avant de parler, dans un ancien réflexe. Il n’était pas aussi bien habillé que d’habitude, ayant troqué sa chemise pour un vieux t-shirt, ne prévoyant aucune visite avant l’aube. Peut être le prendrait-il pour un humain qui sait. Peut être même pour son calice. Le coin de ses lèvre remonta un peu à cette pensé.

Il se promit qu’à la fin de la visite de l’intrus il connaîtrait son prénom par cœur.
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Leif
MessageSujet: Re: Perce moi les tétons ! || Salazar Vanhov Mar 21 Juil - 5:14
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RENCONTRE EN DOULEUR
Avait-il seulement bien fait d’entrer dans cette pièce ? Après tout, une créature de la nuit y résidait. Non pas qu’il avait peur d’approcher ses choses là, en fait, depuis son arrivée dans le manoir de malheur dans lequel il était depuis un petit mois maintenant, il n’avait pas subit énormément de chose, c’était même plutôt lui qui faisait tourner les autres en bourriques. Ah, il eut une petite pensée ironique à ce sujet. Pauvres vampires, eux qui courraient derrière lui depuis plus de six ans étaient bien embêtés maintenant qu’il était présent. Peut-être même allaient ils regretter la grâce dont ils avaient fait preuve lors de sa capture ? Après tout, ses genoux s’étaient écorchés sur le sol afin que ses camarades ne se fassent pas tuer comme de vulgaires animaux devant passer à l'abattoir. Et puis, il n’était pas seul ici. Après tout, son ami de toujours étaient présent entre ses murs avec lui…
Il en secoua la tête, la petite dague toujours présente entre ses fins doigts. Cette pièce était sombre, sombre et pourtant, il sentait qu’elle n’était pas vide. Comment était se vampire ? Était-il une de ses créatures cruelle qu’il avait souvent croisé ici et à l’extérieur ? Une créature ayant un sourire carnassier étalé sur la face comme une signature ? Ou bien, un de ses rares vampires gentil comme il avait pu en croiser un ou deux. Ah, deux sur des millions, ce n’était vraiment pas bien équilibré chez eux. Mais il ne s’en plaignait pas tellement, du coté des hommes, c’était pareil. Les hommes vivant en harmonie sont si rare de toute façon. Comment pouvaient ils vouloir la paix avec eux alors qu’ils n’étaient même pas capable de s’aimer entre eux ?

En entendant un bruit, une voix s’élever dans le silence, il sursauta. Plongé dans ses réflexions intérieures il en avait presque oublier dans quel genre d’endroit il était. Il en avait presque oublié qu’il était entrer dans la chambre d’un vampire comme s’il s’offrait en tant que plateau repas. Ainsi donc, son regard se tourna vers… l’homme face à lui ? Il n’en était pas sur. Ses sourcils se froncèrent légèrement alors que ses doigts serraient encore plus fortement le manche de sa dague, bien sue son bras se trouvait le long de son corps. Il ne savait pas à qui il avait affaire, ayant du mal à le voir et devant relever la tête (comme souvent, pour son plus grand malheur) afin de pouvoir observer le visage de son interlocuteur. Avant même de lui parler, voilà qu’il était occupé à le dévisager comme jamais. Une chose était certaine, il était trop mal habillé pour être une de ses choses. Les vampires étaient toujours plus noble, toujours plus riches que les hommes. C’était une triste vérité mais l’humain préférait se battre pour avoir chaud, pour pouvoir manger plutôt que pour porter de beaux vêtements. Pourtant dans ce manoir, c’était un véritable défilé.
Ainsi, sur ses belles pensées il s'éclaircit la gorge, reculant d’un petit pas pour mieux le voir.

« Navré, je n’ai pas vraiment écouté lorsqu’on m’en a parlé. » C’est plus qu’il s’en fichait en réalité et en toute franchise. Il n’y a que les gens important pour lui ou pour le monde qui méritait sa plus grande attention, pas un vampire de seconde zone. « Je cherche ce vampire pour… Lui demander une faveur. »

Oh, il n’avait peut-être pas bien fait de mesurer sa phrase comme cela, peut-être qu’il allait penser que Leif venait pour lui demander d’en faire son calice, de le mordre ou bien, de coucher avec lui. Non, non et non. Secouant rapidement la tête, il laissa sa main libre remonter jusqu’à sa nuque afin de la caresser dans un signes de semi gêne évidente, bien que rien ne pouvait se lire sur son visage étonnement fermé de toute expression, si ce n’est l’ennui visiblement. Même sa voix était plutôt lasse. « J’ai perdu une partie de carte contre un abruti dans le dortoir des esclaves alors... »

Alors quoi ? Il n’arrivait vraiment pas à faire sa demande. Ne détestait-il pas ce genre de chose de toute façon ? A chaque fois qu’il essayait de s’imaginer avec un tatouage ou bien un piercing il sentait le ridicule planer au dessus de lui. Ce n’était pas l’effet qu’il voulait provoquer. Et pourtant, il regardait cet inconnu dans les yeux, le regard soudainement déterminé, comme si une flamme étrange et puissante venait de prendre place au fond de ses prunelles bleu grises. Un bleu glacé comme le temps figeant l’éternité.

« Je viens pour me faire percer. Bien que, je n’ai aucune idée de comment payer. Je n’ai rien. Seulement, je suis un homme de parole. Ainsi, je veux le faire. »

Il ne restait plus qu’à se faire amener devant l’abruti qui allait s’en occuper.

« Sachez seulement que si le Lézard tente quoique ce soit, je le tranche en deux, en commençant par en bas. Ce serait génial vous ne pensez pas ?  » Dit-il en levant son bras, la main tenant la dague laissant briller sa lame. Bien entendu, il n’avait aucune idée de qui se trouvait vraiment face à lui.
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