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Le Chien de Garde. { Érèbe }

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Érèbe Encelas
MessageSujet: Le Chien de Garde. { Érèbe } Sam 2 Avr - 22:34


❝Érèbe Encelas


Le lendemain d'une nuit d'ivresse est un miel empoisonné.



❝ Nom : Érèbe Encelas ( dit Èncelass.)
❝ Surnom : Chien de Garde ou Bourreau.
❝ Age : 1430 ans concrètement et l'allure d'un jeune homme de 24 ans.
❝ Race : Vampire.
❝ Date de naissance : Oubliée il n'a jamais pu savoir.
❝ Pays d'origine : Français pur souche, les origines ne sont pas connues.
❝ Métier : Bourreau mais peu de gens sont au courant je m'emploie au Conseil.
❝ Attirance : Venez au contact et vous aurez votre réponse mais c'est à vos risques et périls.
❝ Plus grand rêve : Connaitre la mort un jour enfin. Gouter au repos.
❝ Pêché mignon : Découvrir vos secrets les plus intimes et pouvoir m'en servir contre vous
❝ Plus grande peur : Finir par ne plus rien éprouver.


❝D'une pensée un souffle perdu




• Taille : 1m82.
• Poids : 78 kilos.
• Couleur de cheveux : Noirs.
• Couleur des yeux : Rouges.
• Tatouages, piercings, cicatrices ? Cicatrices oui beaucoup sur le corps, tatouages pas à ce jour, piercing non plus.
• Autre : La soif commence à le tirailler et il serait grand temps qu'il se repait. Simplement il ne veut plus se nourrir depuis un moment et commence à faiblir ce qui lui serait dangereux vu le nombre d'ennemis qu'il possède.

• Description :
Je suis un prédateur.
Nous sommes semblables dis-tu ? Oh non, nous ne le sommes pas.  Tout un monde nous sépare, comme la nuit et le jour nous ne pouvons nous conjuguer.  

J’emprunte votre apparence pour mieux vous approcher, ma beauté est faite pour vous piéger, mes paroles pour mieux vous berner. Chacun de mes sens qu’un ultime recours pour vous acculer tel que je le fais.

Je vous accorde toutefois que nous sommes semblables en des points d’apparences.
À mon regret, peu importe les habits que l’on revêt, le style, la classe ca n’est pas quelque chose de particulièrement intéressant. Mais ils rendent service à la pudeur de tout à chacun alors nous ne leur portons pas préjudice étant donné qu’ils nous sont communs. Chemise blanche, pantalon près du corps noir ou veste qu’elle importance du moment que je peux me couvrir.  Une chevalière et quelques apparats coquets et le tour est joué nous semblons semblable.

Voilà la seule chose qui fait de nous des êtres similaires.  Et même sans la délicatesse d’un habit nos corps sont semblables. Néanmoins il vous faudra accepter que vous serez touché par la laideur de la vieillesse quand nous continuerons de paraître éternellement figé dans l’année de notre mort.

Nos aptitudes sont finalement les vrais éléments qui de toi à moi nous séparent. Je vais te dire notre différence, peu importe combien je n’en ai pas envie. Ce qui à jamais creusera nos deux races se sont nos aptitudes.  Ma peau est un tissu lisse et blafard qui ne dément rien sur mon identité et pourtant à chaque plaie que tu peux bien m’infliger elle viendra se refermer comme si jamais tu ne m’avais touché. Alors à défaut de paraître colorée j’ai le derme d’une carcasse animée, que le temps ne sait pas abimer sous l’usure des années.

Ce regard de prédateur que tu sembles tant redouter repère dans la nuit tes plus infimes mouvements, à la recherche de ces veines que je vois presque palpiter sous ta chair. Mon regard est un perce l’âme n’est-ce pas ? Pourtant je te rassure la mort est douce entre mes doigts. Mais c’est vrai, il est accentué par cette rangée de cils sombres et lancé d’un air typiquement mien qui n’est pas pour mettre à l’aise. Ma belle proie, sais-tu qu’à l’aide de ce nez je capte la moindre effluve de ce sang qui coule dans tes veines ? Oh non il est loin d’être comme le tiens si réduis, je peux sentir la brève odeur de ta peau, l’odeur fleurie de ton savon jusqu’aux perles de ta sueur paniquée.  Mon ouïe si pratique me porte jusqu’à toi, le sol grince sous mes pas. Tu crois être à l’abri, mais je t’entends, caché derrière ce meuble. J’entends ton cœur qui bat, ton souffle qui s’emporte et presque les tremblements de tes membres crispés. Sais-tu combien cette odeur m’excite et m’enivre ? Non, bien sur que non tu ne peux te l’imaginer.

Et cette bouche au sourire tantôt sardonique, tantôt mutine, n’est là que pour capturer ton attention jusqu’à  ce qu’envouté tu me laisses approcher. Pétrifié j’en profiterais jusqu’au moment ou tu pourrais sentir les relents de mon souffle contre ta tendre chair.  Il serait trop tard pour reculer malheureusement voilà que j’avais dévoilé ces crocs tant redoutés. D’une pression je les plantais dans ton cou mes bras refermés autour des tes épaules. Tu eu beau résister quelques veines secondes je ne les refermerais que d’avantage après tout c'est une force de mille ans qui te tient entre ses bras, comment pourrais-tu seulement te défaire de pareille étreinte.

Mes épaules contres les tiennes, mon corps courbé dans ton dos. J’avais compris il y a un moment déjà à ta façon de me regarder que tu n’avais eu qu’une envie, celle de pouvoir me toucher. Dans ton œil le désir avait palpité et voilà comment je récompensais ta curiosité mal placée. Il t’en avait fallut du courage pour me suivre jusque mes appartements et voilà quel remerciement je te donnais. Cela t’apprendrait à venir t’immiscer jusque ma chambre alors que je me reposais, Humain.

Tu apprendras que la curiosité est un vilain défaut.




• Trois qualités : Dévoué • Intelligent • Joueur
• Trois défauts : Mesquin • "Cruel" • Indiscret
• Préférence sexuelle : Assez ouverte, ça dépend du talent de chacun mais disons qu'il a une préférence pour être au dessus si ce n'est tout le temps.
• Description :
Qui est-il ? Bonne question.
Qui pourra en témoigner ? Qui pourra en attester ? Inutile d’aller le demander, personne de tous ceux que vous pourrez croiser ne pourra vous répondre.
On pourra toutefois dire que Érèbe est un visage parmi d’autre, commun et unique à la fois.  Un oiseau de malheur annonciateur de mauvais desseins, une panthère noire dont le regard vous fixe en attendant le moment propice. Un crépuscule quand le soleil disparaît pour laisser refléter les ombres noires, l’envers d’un décor commun.


Si nous devions commencer par un point phare nous devrions parler de l ’humanité. Un mot qui n’a plus de gout ni de sens à ses lèvres. Pourtant il sait qu’un jour elle l’avait habité, au creux de son coeur logée. On l’a dit précieuse mais pourquoi manquer d’une chose dont on a plus l’utilité ? Fut un temps où il parti à sa recherche dans l’espoir de s’y raccrocher. Vaines tentatives. Soirées, amour, charité.. Débauche, vertu ce n’est pas les voies qui manquaient et pourtant jamais désirée ne revint.  Forcé est le fait, de constater qu’elle s’était éteinte depuis déjà bien longtemps et qu’il ne saurait la retrouver La compassion lui était étrangère, la peine aussi, et son regard sur le monde s’était voilé d’une délicate indifférence. Plus les années passaient et plus les notions du bien et du mal lui étaient étrangères et en prime, le temps a effacé nombre de ses qualités. Dévorées par une facette prédatrice qui le gagnait férocement durant sa jeunesse vampirique.

Ce qui explique ses goûts prononcés pour les activités à sensations fortes,  qui seront capables de soulever des relents d’émotions. Érèbe est prêt à tout pour grappiller ces maigres instants où il n’a plus l’impression d’être une carcasse que la mort dédaigne à faucher. C’est aussi ce pourquoi il aime tant son métier. Qui ne rêve pas de mettre une fin à cette éternité, et de gouter au repos qu’on leur refuse tant ? La mort est une chance et les humains ne sont même pas capable de l’apprécier, préférant envier leur immortalité.

Au delà de cette déchéance intérieure vous rencontrerez un individu solitaire sur lequel on arrive pas à mettre de nom. Sous cette son apparence figée, son regard figé, le premier trait qu’on lui prête est ce calme apparent. Comme si le temps avait effacé l’empressement, la fièvre d’une vie que l’on doit vivre à tous les instants. Il est mué par des mouvements lents, et caressants, une voix qui marque chaque syllabe, et un tempérament lascif. Sans être affable Érèbe semble encore doté d’un soupçon de mesquinerie qui le rend pourtant bien palpable quand il demeure à vos côtés.

Rarement il éprouvera le besoin de se mêler aux autres, sans toute fois renier le contact. Il aura tendance à s’entourer de ses paires vampires dont il apprécie la compagnie, les humains n’étant en quelque sorte que des éléments décoratifs. Il préférera dépenser ses heures en promenades, au cours desquelles il aura la délicieuse impudence de surprendre des scènes plus ou moins embarrassantes. Le manoir est son terrain de jeu préféré et surtout, il recèle de petits secrets dont il raffole tout particulièrement. Car, après tout être informé des petits secrets de chacun c’est bien ce qui permet de tenir ses ennemis proches n’est-ce pas ?

Et il est si pratique de ne pas posséder une identité connue du commun, car personne ne soupçonne l’ombre dansante qui derrière guette le moment idéal pour frapper. Pour le moins passe partout, ce n’est ni son charisme « transpirant » ni son allure générale qui frappera l’œil. Le seul élément marquant chez cet individu au premier regard c’est cette aura menaçante et écrasante qui enveloppe ses proches tout autour plus ou moins langoureusement. Unique indice capable de vous avertir d’un  quelconque danger, qui a bien souvent tendance à soulever un sentiment de malaise récurrent.

La seule chose qu’il aime rappeler et donner en guise d’avertissement  est qu’il ne faut jamais entièrement lui faire confiance car vous pourriez le regretter amèrement. À ce propos lors de ses apparitions publiques vous remarquerez que bien des individus Vampiriques le fixent d’un regard noir. Érèbe s’est battit un mur d’ennemis par sa position  privilégiée au Conseil et sa place toute proche d’Alastair dont il est l’oreille. Une chose qu’il se garde bien de dévoiler, ses rivaux en seraient trop ravi. Envié et détesté, il est connu que le bourreau du Conseil a trahi ses amis les plus proches pour les traduire devant les membres du Jury. Et c’est de sa main que leurs têtes seraient tombées. M’enfin pour le peu de gens au courant, et pour le peu qui sont forcés de garder le silence, le Vampire est plus ou moins à l’abri.

Personne n’aime entendre le Bourreau, pourtant l’air de rien, au travers ses passe-temps aux allures oisives il surveille le Manoir et guète les malheureux qui désobéiraient au Caliçat. Et si il y a bien dernier Conseil à savoir : si vous n’êtes pas apprécié, évitez de vous retrouver en tête à tête à ses côtés.

Érèbe n’est qu’un être en dérive à la recherche constante d’une palpitation perdue, d’un souffle déchu qui lui manque cruellement.

 


 
❝Les péripéties d'une vie



 

L’existence humaine est telle une fleur. Le bourgeon se mue en bouton de rose, puis devient une rose. Elle atteint son paroxysme en beauté et en  force durant sa jeunesse puis décline progressivement jusqu’à se tourner vers la répugnante vieillesse. Elle s’assèche et se fâne, ses pétales tombent une à une. Alors que les années passent, la vie s’éloigne pour les rapprocher de la mort, ultime destination.

Érèbe n’a que de brefs souvenirs de ce que fut la sienne. Si éphémère. Rapide comme un éclair qui eut déchiré le ciel avec fracas que déjà éteint. À peine entendu que déjà disparu. Voilà ce que représente pour lui la vie Humaine, elle n’est qu’un bref fragment de temps qui passe dans la toile de l’éternel. Des étoiles qui brillent puis qui tout à coup s’éteignent. Lorsqu’elles disparaissent de nouvelles apparaissent. Comme un cycle, ils passent sur cette terre, laisse leur emprunte et disparaissent. Autour d’eux pendant ce temps les astres qui rayonnent en puissance continuent de briller des millénaires, immobiles. Tels les vampires qui abreuvent ces étoiles passagères.

Peu importe sa vie d’avant, ce qu’il a été ce en quoi il s’était transformé. Voilà les seules conclusions de sa vie de mortel. Tout ce dont il se souvient ne se résume qu’à un mot, tout ce dont il dépend, tout ce qui fait de lui ce qu’il est.

Alastair de Roncepourpre.

Un seul être qui s’accaparât son esprit au premier regard qu’il posa sur lui. Le monde cessa de tourner et Érèbe découvrit dans son regard tout ce qu’il ne lui avait été jamais donné d'avoir. Dès lors qu’il fut à ses côtés, son seul souhait ne fut plus que lui offrir la seule chose dont il était capable. Sa dévotion.

Tous les mots qui sortaient de sa bouche devinrent précieux, chacun de ses dictons la seule des religions. Il suffisait qu’il touche des pierres grises sans valeurs pour en faire des pierres précieuses. À ses pieds il aurait réalisé la moindre de ses demandes quand bien même cela n’aurait plus eu de sens pour lui. Peu importe ce qu’Alastair pouvait lui demander, Érèbe l’accomplirait. Non pas qu’il soit son majordome personnel, il était tout simplement devenu son « chien de garde ». Celui qui effectue les basses besognes, le sale travail parce que finalement c’est toujours la seule chose à laquelle il eut été le plus doué depuis son arrivée sur cette terre. Et si il pouvait éviter à son « Maitre » de devoir s’y prendre, alors son rôle auprès de lui était déjà tout tracé. Il allait devenir le Bourreau. Celui qui ôte la vie au nom des autres, celui qui punit pour avoir trahi. Celui qui libère du fardeau de la vie.

Finalement peu importe ce  qu’il a été avant de devenir un immortel. Sa vraie vie avait commencé le jour de sa mort quand il fut prit sous l’aile du Seigneur de Roncepourpre. Sa nouvelle vie débutait, et c’est au contact des autres qu’il apprit à être social, à se parer de manières nouvelles, et d’une éducation remarquable. Des notions qui jusque là lui avaient été étrangères lui furent inculquées. Lui qui ne savait ni se tenir et parler uniquement par la violence ou la brusquerie le voilà qui se transformait, il développait une culture, un savoir-vivre, un parlé noble. Une bête éduquée. Il en était finit de l’ombre de sa vie passée en tant qu’humain. Élevé et nourrit, enfin inclût dans une famille pour la première fois de sa vie et se plus à rester aux côtés de l'ancien Vampire

Pour lui Alastair brillait comme les astres et pour une ombre de la nuit perdue, il ne pouvait y avoir qu’un seul guide. Tel le Soleil qui baigne la terre de ses rayons. Sans le soleil la vie ne pouvait plus perdurer et la terre mourrait.  À l’image de ce dernier Érèbe ne saurait plus vivre sans. Mais il ne s’agit pas d’une histoire d’amour non, Érèbe n’est pas amoureux du Seigneur de Roncepourpre même s’il s’agit d’une sorte de coup de foudre, il est simplement son tout. Sa vie, ses croyances politiques, son bonheur silencieux tel un frère ou un père mais sa raison de vivre. Celui qui a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui. Et si minable paraît-il aux yeux de certains, lui connaît la valeur de cette vie qui aujourd’hui est la sienne.

Érèbe n’est qu’un chien. Un chien de compagnie. Un chien de garde. Fidèle et protecteur.
Voilà tout ce que vous aurez besoin de savoir.


❝L'ombre derrière l'incarnation



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